Sous le second Empire, il se signala pendant les guerres de Crimée (prise de Malakoff) et d'Italie (victoire de Magenta) et fut gouverneur général de l'Algérie de 1864 à 1870. Fait prisonnier lors de la guerre de 1870, il fut libéré pour former l'armée de Versailles, qui écrasa la Commune de Paris (mai 1871). Après la chute de Thiers (24 mai 1873), il fut élu président de la République avec l'aide des monarchistes, résolus à restaurer, à terme, la royauté. Avec le duc de Broglie comme Premier ministre, il établit un régime d'ordre moral. Mais, les élections d'oct. 1877 à la Chambre, celles de janv. 1879 au Sénat étant favorables à la république, Mac-Mahon démissionna (30 janv. 1879).